Victoire pour la laïcité à Laval !

La prière aux assemblées publiques des conseils municipaux

Septembre 2006

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Le Tribunal des droits de la personne a rendu son jugement, le vendredi 22 septembre 2006, dans la plainte concernant la récitation d’une prière aux assemblées publiques de la Ville de Laval, plainte supportée par le Mouvement laïque québécois.

Le jugement donne raison sur toute la ligne à la plaignante, Danielle Payette ; la récitation de cette prière est considérée comme contraire au droit à la liberté de religion inclus dans la Charte et le tribunal ordonne à la Ville d’en cesser la pratique.


Correspondance

Correspondance concernant cette décision et la pratique de la prière dans plus de 300 municipalités québécoises depuis les années 1940 et 1950. (Documents en format PDF)


Le dossier légal : La prière au conseil municipal de Laval


Le jugement


Participation de représentants du MLQ à des débats télévisés

  • Radio-Canada, 2007-03-04 : Second Regard
    Un reportage sur la prière au conseil municipal avec la participation de Henri Laberge, président du MLQ. Cliquez sur « 4 mars » au calendrier.

Dans les médias

  • TQS, 2006-12-20 : La fin des prières au conseil de ville ?
    Alors que les églises se vident, des centaines de conseils de ville au Québec débutent toujours avec une prière. Cette pratique pourrait très bientôt être chose du passé…
  • Le Devoir, 2006-09-23 : La prière à Laval
    Le Tribunal des droits de la personne a confirmé hier que le conseil municipal de Laval ne peut pas amorcer ses assemblées publiques par la récitation d’une prière, car une telle pratique porte atteinte « de façon discriminatoire au droit à la reconnaissance et à l’exercice de la liberté de religion et de conscience » des citoyens.
  • Radio-Canada, 2006-09-22 : Laval, La Ville déboutée
    C’est la fin d’une longue tradition à Laval, et le maire, Gilles Vaillancourt, devra s’y résigner. La Ville ne pourra plus ouvrir les séances de son conseil municipal par une prière. Le Tribunal des droits de la personne a ordonné à la municipalité, vendredi, de cesser immédiatement cette pratique discriminatoire, qui existe depuis 1965.

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