Baril écrit avec conviction et sachant de quoi il parle. (...) Il accouche d'un ouvrage nécessaire parce que l'école confessionnelle, que pourfend l'auteur, est encore bel et bien une réalité, incroyable anachronisme maintenu à la force des poignets par une étrange alliance entre curés, technocrates et hommes politiques de tous les partis.
Mario Roy
(La Presse, 19 février 1995)
Daniel Baril a milité et pris des notes, et il en a visiblement ras-le-bol d'un système qui a fait de la contre-vérité et de la demi-vérité son viatique. Les mensonges de l'école catholique est le résultat orchestré de ce ras-le-bol, une longue suite de démentis, une dénonciation méthodique de tous les mensonges perpétrés par notre système scolaire.
Robert Saletti
(Le Devoir, 18 février 1995)
Cet ouvrage, remarquable par sa documentation et par son souci de mettre en relief les failles du système pédagogique québécois, plaira à tous ceux et celles qui professent un intérêt certain vis-à-vis de l'éducation, des droits de la personne ou de l'enjeu d'une société à redéfinir.
Patrick Bergeron
(revue Québec français, automne 1995, no 99)
La fourberie de la loi 107 n'est pas la seule raison, selon Baril, pour expliquer la lenteur de notre système d'éducation. Les parents sont également pointés du doigt par cet ex-enseignant, également père de famille.
Nathalie Collard
(Voir, Montréal, 30 mars 1995)
Daniel Baril soumet la confessionnalité à une radioscopie sans pitié. (...) On a parfois l'impression que cet essai - l'expression est de lui - aurait pu s'intituler "Guide de résistance en territoire confessionnel".
Julie Calvé
(Voir, Québec, avril 1995)
En résumé, une approche résolument humaniste et, contre l'attente de plusieurs au premier abord, très généreuse anime ce livre. C'est un effort dans le sens de l'établissement de bases saines pour l'émergence d'une société soucieuse de former des individus libres tolérants et affranchis de l'esclavage du divin.
Pierre Déry
(Revue canadienne de psycho-éducation, Vol 24, No 2, 1995)
Construit de manière pamphlétaire mais sur des bases factuelles, Les mensonges de l'école catholique répertorient une trentaine d'affirmations courantes chez les confessionnalistes, que Baril s'amuse à mettre en pièce dans cet essai vitriolique. Le livre se termine sur huit "vérités" de l'école laïque.
Mathieu-Robert Sauvé
(Forum, Université de Montréal, 20 février 1995)
Ce pamphlet arrive à point pour nous rappeler que si le peuple québécois peut se glorifier d'avoir accompli un saut prodigieux dans la modernité au cours des dernières décennies, il a oublié d'entraîner avec lui des pans entiers de sa société, dont le système scolaire qui demeure, dans son assujettissement aux Églises, d'un archaïsme désolant.
Pierre Graveline
(Le Devoir, 23 février 1995)
Daniel Baril, avec d'excellents arguments, démonte les stratégies conservatrices des autorités catholiques et leur mainmise sur tout l'appareil de l'éducation. Depuis le débat autour de la déconfessionnalisation de l'école Notre-Dame-des-Neiges, on n'avait rien lu d'aussi clair.
Georges Leroux
(Temps fou, No 3, septembre 1995)
Héritier de la philosophie des Lumières, épris de droits fondamentaux, l'auteur y puise la forme de ses évidences. (...) L'ouvrage de Daniel Baril fourmille à l'intention des parents de précieux conseils pratiques; c'en est la partie la plus efficace pour le moment. Le reste est loin d'être inutile. On profite encore aujourd'hui de certaines luttes qui furent menées jadis par Montesquieu, Beaumarchais, Jefferson, Thoreau, etc.
André Thibault
(L'Action nationale, No 6, juin 1995)
Il n'accepte pas que des enfants soient exclus des écoles parce qu'ils ne partagent pas les convictions religieuses de la majorité. Baril, qui a participé à l'élaboration du cours de morale, a fait des calculs selon lesquels il en coûte un demi-milliard de dollars par année pour assurer la confessionnalité des écoles.
Micheline Lachance
(L'Actualité, février 1995)
Le petit "catéchisme" laïque de Daniel Baril vient ajouter des arguments de poids pour les tenants de la déconfessionnalisation des structures scolaires et la laïcisation des écoles publiques au Québec.
Vincent Cliche
(Le Soleil, 6 mars 1995)
Une réplique mordante aux arguments avancés par les confessionnalistes.
Gilles Crevier
(Journal de Montréal, 11 mars 1995)
Baril soulève aussi des interrogations fort pertinentes quand il cherche à savoir qui d'entre nous partage la vision de Notre sainte mère l'Église sur l'avortement, la contraception, la place des femmes, le divorce, etc. Qui encore épouse les valeurs que l'école catholique est censée transmettre? Sûrement pas la majorité.
Léon-Gérald Ferland
(L'Express d'Outremont, 24 mars 1995)
Ce livre s'adresse aux parents, aux enseignants, aux étudiants en formation des maîtres, aux pédagogues, en somme à tous les citoyens qui s'intéressent à l'éducation, aux droits de la personne et au projet de société à définir. Les démystifications de Daniel Baril vont sans doute contribuer à mieux faire comprendre l'importance cruciale de la laïcité dans une société moderne, libre et démocratique.
Paul Drouin
(La Dépêche, avril 1995)
Un pamphlet si excessif qu'il prouve à la fin une seule chose: ce qui est excessif est insignifiant.
PaulTremblay, ex-président du Comité catholique
(École et religion: le débat, Fides, Montréal, 1995)
Comble de malheur, l'auteur a placé en exergue un texte anticlérical de Fernand Seguin, qui pourtant l'était si peu.
Julien Harvey, jésuite
(École et religion: le débat, Fides, Montréal, 1995)
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